Bribes turques. 14

Istanbul, décembre 2015 –

Ce que je déteste par-dessus tout c’est que les autres restreignent ma liberté de mouvement: on veut m’aider, m’expliquer, m’imposer une vision des choses, me dire, tu verras ici c’est comme ceci, c’est comme cela, tu verras, tu verras…

Je verrai quoi exactement? Que ma vision des choses est très différente de la tienne et que donc je ne verrais jamais ce que tu vois et même si un jour je le verrais alors laisse-moi le découvrir toute seule. C’est mon défi, mon voyage, mon objectif. […]

Rien ne t’autorise à me piétiner et à prendre l’ascendant sur moi.