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Une ballade dans l’inconscient

La conscience. L’inconscience. Prendre conscience. 

Intéressante expression, en effet, « prendre conscience », s’approprier une compréhension ou alors de la découvrir à un moment qui semblerait souvent inadéquat: sous la douche par exemple. Hihi. Toute cette connaissance, toutes ces idées, ces souvenirs qui sont enfouis en nous, ils sont bien là dans notre inconscient, personne ne les a effacés, à moins de lui en avoir expressément donné l’ordre. Nous pouvons tout percevoir, en tous cas notre cerveau le perçoit, mais notre partie consciente ne peut pas traiter autant d’informations que sa partie inconsciente. C’est absolument fascinant!

Pour les sujets qui nous intéressent, la prise de conscience est essentielle pour les personnes qui souhaitent passer à un niveau supérieur rapidement. 
Pas de changement et d’améliorations sans prise de conscience. 
Or, le travail sur soi, l’accès à notre personne intérieure, passe en grande partie par la prise de conscience : de nos pensées, de nos émotions, de nos comportements et de nos habitudes. 
Vous avez peut-être aussi l’impression que vous n’avez pas de prise sur vos pensées, ni sur vos émotions, qu’elles apparaissent complètement par hasard et de manière aléatoire et que cela fait partie de votre personnalité et que du coup vous êtes condamnés à rester comme vous êtes. Le fameux : « Ma foi, je n’y peux rien, je suis comme ça.»
Et bien non, vous avez la possibilité de justement mettre la main sur ces pensées, de prendre conscience des schémas de pensée qui vous habitent et de constater quels en sont les effets dans votre vie de tous les jours. S’ils vous conviennent alors tant mieux, s’ils ne vous conviennent pas, à vous de voir ce qu’elle sera maintenant le prochain pas que vous allez poser.
Quelle libération n’est-ce pas ? Vous avez la possibilité à tout moment de décider de ne plus penser négativement, de ne plus critiquer les gens, de ne plus vous traiter de nul en permanence et de reprendre le contrôle sur votre vie et d’en faire quelque chose de grand, quelque chose de beau, d’en faire en somme une oeuvre d’art.

Alors, à quoi ressemble votre chef-d’oeuvre ? Si vous voulez que nous vous aidions à le découvrir votre potentiel, prenez contact avec moi !

Voici, comment de manière imagée, je me représente le processus de « Prise de conscience. »

Quand j’entends l’expression  « prise de conscience », je m’imagine toujours un petit bonhomme, qui se promène avec deux sacs, et il traverse mon cerveau et quand tout à coup il lui arrive de passer sur un de ces effrayants petits ponts en bois brinquebalants, qui relie la partie consciente de la partie inconsciente, une fois arrivé du côté de l’inconscient il attrape quelque chose qui appartient au domaine de l’inconscient et s’écrie : « Eurêka ! Ca y est, j’ai compris !»
Il prend l’objet, en l’occurrence peut-être une image, une idée, une compréhension et l’ajoute dans son sac à prise de conscience.

D’un autre côté, dans le même moment, il enlève parfois certains éléments du deuxième sac, dit le sac des croyances , parce que la nouvelle prise de conscience vient peut-être éliminer l’utilité d’une croyance ou d’autres idées qui n’ont plus lieu d’être grâce à ce nouveau petit trésor provenant de l’inconscient. En fait, mon petit bonhomme, avait déjà vu cette idée quelque part, suspendue sur l’une des parois du cerveau, mais il l’avait laissée là sans le mettre dans son sac à prise de conscience.

Ce qu’il attrape dans la partie inconsciente sont souvent des outils et des clés qui vont lui servir dans la partie consciente: ouvrir une porte, en fermer une autre, peut-être décoincer une idée ou une image. C’est pour ça que tout ce qu’il ramène de l’inconscient est toujours très précieux. Et c’est ainsi qu’il continue son petit bonhomme de chemin et continue à passer par des ponts – un peu effrayants certes – mais qui lui permettent de remplir son sac de prises de conscience, de véritables petits bijoux.
Partir à la découverte de votre inconscient, c’est-à-dire d’une part très importante de votre être, vous réserve donc de belles surprises.

Vous souhaitez vous faire accompagner ? Contactez-moi!


Libère-la/Libère-le

Je l’aime bien du coup cette petite fille et je choisis de la libérer et de la laisser me raconter ses histoires, parce que c’est moi, et que j’ai appris à m’aimer et à aimer toutes les parties qui m’habitent.

Ça m’a percuté ce matin, en faisant lavaisselle. Comme presque toujours, quand je fais la vaisselle ou quelque chose de mes mains, mon cerveau en profite pour s’évader. Du coup, parfois, rien que pour m’évader un peu, je fais la vaisselle ou je nettoie ou range quelque chose et hop les pensées et les idées apparaissent.

Donc ce matin, une image de moi, petite, assez petite ouais, peut-être que j’avais 2 ans ou 2 ans et demie. Je ne sais pas si ce souvenir est le rappel d’une photographie que j’ai vue ou si j’ai reconstitué cette image à partir de ce qu’on m’a raconté : je suis debout sur un tabouret ou une chaise en train de chauffer mon lait alors que mon père était peut-être en train de dormir ce matin-là.

Je n’y avais jamais pensé, mais en réalité, cette indépendance qui me caractérise, cette énergie que j’ai, était déjà là, depuis toute petite. Je me prends en main, je n’attends pas que les autres soient là pour me faire quelque chose, et bon je vous l’accorde peut-être quej’avais tout simplement hyper faim et l’instinct de me nourrir m’a poussée à prendre le lait, la petite casserole, à la poser sur la petite plaque électrique, et de prendre un tabouret ou une chaise pour m’y hisser pour contrôler que le lait ne déborde pas. Ah ha ha!

En fait, je ne sais pas le fin mot de l’histoire, si j’ai finis par faire cramer le lait et la casserole, mais je crois que mon père ou l’un de mes géniteurs avaient fini par entendre de curieux bruits dans la cuisine et s’était levé pour venir voir ce que j’y fabriquais. C’est beau la vie. Dieu soit loué je n’ai pas mis le feu à la baraque!

Mais j’aime bien ma thèse de départ qui consiste à rechercher dans mon enfance, les signes antérieurs et premiers, les gestes et les actions caractéristiques de ma personnalité actuelle. Si vous observez bien les enfants autour de vous, ils ont tous sans exception leur petit caractère, avant bien sûr d’être façonnés par leur entourage et leurs éducateurs. Mais même malgré cela, leur unicité demeure, peut-être à leur insu. D’où ma question : qui étais-je à 2 ans, à 3 ans et ainsi de suite ?

On m’a toujours dit que j’étais une lève-tôt, que quand j’étais petite je ne voulais pas dormir le matin pour ne pas perdre de précieuses minutes de mon temps en dormant alors que beaucoup d’enfants aiment dormir longuement le matin. Moi pas. Cette soif de vivre, cette impatience de vivre, comme si j’étais sur le point de louper quelque chose si je continuais à dormir. Comme si dormir était pour les fainéants. Dormir c’est nul ! Pour ceux qui ne savent pas quoi faire de leur vie.

C’est drôle, ces traits qui nous caractérisent déjà enfants et qui souvent restent et s’imprègnent en nous. Normal, puisque cet enfant est demeuré en nous. Nous pensons que nous avons dépassé ce stade, que nous l’avons quitté, alors que les praticiens de l’analyse transactionnelle d’Eric Bern nous indiquent que cet enfant est toujours présent et qu’il fait partie de nous mais que souvent nous n’en avons absolument pas conscience et qu’en plus il est présent dans notre communication de tous les jours.

Avez-vous déjà laissé parler votre enfant intérieur ?

J’ai essayé aujourd’hui et c’est impressionnant comme de nombreuses images me sont revenues en tête, comme si j’étais vraiment en train de les vivre, là, maintenant. Qu’est-ce que ça peut bien m’apporter, répondrez-vous peut-être ? Peut-être rien, peut-être beaucoup, je ne le sais pas encore, mais en réalité cela m’a fait plaisir de me rappeler ces moments, ces instantanés, parce que c’est comme si je ne m’étais pas oubliée. C’est comme si maintenant j’étais prête à redécouvrir cette petite fille, voir ce qu’elle a m’offrir, à m’apprendre, ce qu’elle attend de moi peut-être aussi. Je me rappelle que quand j’étais au lycée, quand j’avais peut-être 16 ou 17 ans, j’enviais les autres jeunes qui se souvenaient avec exactitude des moments de leur enfance. Je ne m’en souvenais pas, comme si tout cela n’avait eu aucune importance dans ma vie, comme si j’avais occulté une partie de ma vie, peut-être parce qu’elle me faisait mal, ou que je lui attribuais les raisons de mon mal-être de l’époque. Pour que ça me fasse moins mal, je me disais que si je ne m’en souvenais pas, c’est parce que mon cerveau avait jugé inutile de s’en rappeler ou alors qu’il l’avait effacé par manque deplace et pour y enregistrer des informations plus vitale que le fait de savoir si à 2 ans j’ai été capable de me chauffer mon lait toute seule ou pas.

Mais y a-t-il quelque chose de plus importantque notre être ? Ce que nous avons été et surtout ce que nous sommes et ce vers quoi nous voulons aller ?

Je l’aime bien du coup cette petite fille et je choisis de la libérer et de la laisser me raconter ses histoires, parce que c’est moi, et que j’ai appris à m’aimer et à aimer toutes les parties qui m’habitent.

Et si vous essayiez vous aussi ? Allez, libérez-la ou libérez-le.

Et si vous avez déjà essayé, je serai ravie de savoir ce que cela vous a apporté.

A bientôt les cocos!